Mineurs, ardoisiers de Trélazé
Mineurs, ardoisiers de Trélazé © Hervé Pauchon

« Le gisement est épuisé », c'est l'un des arguments de la direction pour expliquer la fermeture pure et simple des Ardoisières d'Angers qui emploient encore 150 personnes à Trélazé.

Un choc pour la commune où est installée l'entreprise, et toute la région angevine.

L'ardoise reste une production emblématique, plus que millénaire. Elle fait partie du patrimoine. Les élus l'ont d'ailleurs bien compris. D'abord ceux de Trélazé, puis ceux de l'agglomération. Ils ont voté à l'unanimité, à la fin décembre, une actualisation des études des gisements, en y associant les salariés, pour savoir si la mine est encore exploitable ou non.

Selon le personnel et les syndicats, il resterait des réserves pour trente ans.

Pour soutenir les Ardoisiers de Trélazé, une pétition est en ligne.

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