Ce soir nous parlerons de voyage dans le temps et d'amours impossibles avec "Romance" la nouvelle série de France 2, de ragots entre amis et de délations entre ennemis avec "Blood and water" sur Netflix et enfin du portrait d'une jeune fille en feu et des limites du consentement sexuel avec"I may destroy You" sur OCS.

"Blood and water" série sur Netflix
"Blood and water" série sur Netflix © Netflix

Avec nous ce soir pour en parler

Ava Cahen de Frenchmania premier numéro prévu pour ?

Isabelle Danel de bande à part.fr

Benoît Lagane le 5/7 de Mathilde Munos et Télématin

"Romance" sur France 2 

Olga Kurylenko et Pierre Deladonchamps dans la série "Romance", saison 1, sur France 2.
Olga Kurylenko et Pierre Deladonchamps dans la série "Romance", saison 1, sur France 2. / Jean-François Baumard / FTV / Cinétévé

Six épisodes pour narrer les aventures à travers le temps de Jérémy. Une jeune héros solitaire, mal dans son époque, qui va tomber amoureux d’une photo. Celle d’une femme mystérieuse, saisie à la dérobée de son modèle et datant des années 60. 

Une photo entraperçue dans un club de rock un peu vintage au nom bien trouvé le Wonderland. Tel Alice, Jérémy va faire un beau voyage qui va l’amener à la période où le cliché a été pris. Le voici donc piégé dans le Biarritz des années 60 bien déterminé à découvrir qui est celle jeune femme. Une belle insaisissable et étrange dont il est tombé obsessionnellement raide dingue. 

Pour la retrouver, il va se rapprocher de la jeunesse huppée et insouciante de l’époque et se retrouver au Wonderland, version sixties, boite de jazz tenu par le fringuant Tony. Point de départ d’une aventure surnaturelle qui, à partir du 4ème épisode, va prendre un inattendu tournant plus obscur.

Une série signée Hervé Admar, créateur prolixe des Oubliées, des Témoins ou encore Au-delà des murs. Au générique on retrouve une distribution toute en séduction avec Pierre Deladonchamps, Olga Kurylenko, Simon Abkarian et Barbara Schulz. Sexy en diable donc.

La programmation musicale

La femme, Elle ne t’aime pas.

Jessie Perez, I do.

Nekfeu & BJ The Chicago Kid, Rouge à lèvres.

"I May destroy you" sur OCS

Arabella, jeune londonienne, écrivaine et bloggeuse, cédant volontiers aux sirènes de l’alcool et des produits illicites, considérée comme la voix de sa génération doit rendre un texte de toute urgence. Mais l’inspiration ne vient pas. Du coup, elle décide de retrouver ses potes en boîte. 

Mais juste pour une heure, promis juré. Evidemment c’est en rampant qu’elle rentre chez elle après une nuit bien arrosée et pas que. A son douloureux réveil, ses colocataires et amis lui font remarquer qu’elle est blessée à la tête. Non seulement Arabella ne semble s’être rendue compte de rien mais elle a surtout tout oublié de la nuit précédente. À l’exception de brefs flashs où lui revient en mémoire un acte sexuel qui pourrait s’avérer avoir été un viol.

Coproduite la BBC one et HBO, alliance plus qu’excitante, I may destroy you est écrite par Michaela Coel qui en est également l’interprète principale. Une actrice (on a pu la voir dans Black Mirror et Black Earth Rising) et autrice puisqu’elle était à l’origine de la série Chewing Gum diffusée en 2015. 

Michaela Coel a puisé dans sa tragique expérience personnelle - elle a été victime d’un viol - pour écrire cette série rageuse et crue qui parle aussi du consentement et de ses limites. Quelle est la réelle frontière entre un rapport consenti et un abus de pouvoir ? Question pour la moins cruciale.

L’effet miroir de Benoît Lagane

"Johnny Staccato" la série avec John Cassavetes (en clin d’œil à Romance).

"Blood and water" sur Netflix

Puleng est une jeune lycéenne de 17 ans dont la sœur ainée a été kidnappée à sa naissance. Au début de la série Puleng croise une jeune femme lors d’une soirée et acquiert la certitude qu’il s’agit de sa sœur disparue. Et comme un malheur n’arrive jamais seul son père est arrête, soupçonnée d’avoir été à l’origine du kidnapping de sa propre fille et d’avoir vendu le bébé à une riche famille. 

Pour se rapprocher de cette sœur fantasmée, Puleng intègre un lycée huppé de riches filles et fils à papa, milieu qui lui est très éloigné et où elle découvre vite que tout n’est que ragots, mensonges, délations et trahisons. 

Un jeu où elle va trouver peu à peu sa place tout en tentant maladroitement de jouer les innocentes. Une héroïne ambiguë, ne suscitant pas vraiment l’empathie, qui aura bien du mal à s’extirper de la nauséeuse toile d’araignée dans laquelle elle s’est précipitée.

Une série lointainement inspirée par un fait divers réel, écrite par un duo paritaire composé de Nophiso Dumisa, réalisatrice sud africaine à laquelle nous devons un film intitulé Nommer (numéro 37) et de Travis Taute également cinéaste. 

Avec les très jolies mais manquant parfois d’étoffe pour camper la complexité de leur personnage, les comédiennes Ama Qamata et Khosi Ngema. 

Une série 100% produit en Afrique du sud et que la plateforme Netflix met en avant comme la tête de gondole de ses acquisitions venues du continent africain. 

Le plateau télé

Ava Cahen vous propose  Bisexual sur Canal .

Isabelle Danel vous suggère Légion sur OCS.

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