Huit mois sans gouvernement autre que technique, deux élections législatives pour départager quatre principaux partis et toujours pas de majorité parlementaire.

Des partisans du parti Populaire saluent le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy sur le balcon au siège du Parti populaire après que son parti ait remporté le plus de voix lors des élections générales le 20 Décembre 2015 Madrid, Espagne.
Des partisans du parti Populaire saluent le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy sur le balcon au siège du Parti populaire après que son parti ait remporté le plus de voix lors des élections générales le 20 Décembre 2015 Madrid, Espagne. © Getty / Denis Doyle

L'Espagne est ingouvernable. C'est vrai qu'en regardant les choses froidement, il n'y a pas moyen de décrire les choses différemment.

Le New York Times  titrait d'ailleurs il y a quelques jours : « L'Espagne, un pays ingouvernable et sans gouvernement ». On en a encore eu une illustration aujourd'hui : la droite du Premier ministre Rajoy a bien essayé d'obtenir un vote favorable de l'Assemblée. Rien n'y a fait : le Parti populaire allié au centriste n'a obtenu que 170 "sí" contre 180 "no" et aucune abstention qui laisserait pour demain, 2 septembre, un peu d'espoir alors qu'une majorité simple suffirait à sortir de l'impasse.

Le pire, c'est que l'affaire est devenue quasi personnelle entre leleader socialiste, Pedro Sanchez,et le Premier ministre Mariano Rajoy. On a même parfois l'impression que la lutte est physique entre le jeune leader socialiste et son aîné conservateur de 20 ans..

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