Ce soir, direction les États-Unis pour parler de la politique étrangère après Obama...

Shapiro qui connaît Bien Hillary a donné quelques précisions. D'abord, Hillary Clinton ne sera pas pas beaucoup plus faucon que la colombe Obama. Le président démocrate a organisé le retrait des États-Unis du monde arabo-musulman après les débâcles d’Afghanistan et d'Irak. A l'époque, c'était elle qui était son secrétaire d’État. De même a-t-il envoyé les négociateurs secrets à Oman pour commencer à discuter avec les iraniens. Inflexion oui, révolution, non. Ensuite, Hillary sera une femme présidente. Autant Obama n'a pas voulu être un président noir, porte-parole des afro-américains, autant Hillary veut porter la condition de son sexe. Il n'est pas exclu qu'elle choisisse une femme vice-présidente ou une secrétaire à la défense femme. Elle n'aime pas les macho en politique étrangère, et n'a pas apprécié la misogynie de ses interlocuteurs russes. Même les saoudiens étaient plus courtois, qui la traitaient mieux. C'est le troisième point. Hillary sera très anti-russe. Elle ne les aime ni personnellement, ni politiquement. Et tout Washington est sur cette position. Obama a éviteé l'escalade, faisant équipe avec Angela Merkel. Mais l'on risque d'avoir un durcissement...

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