Colère au lendemain de l’attentat de Tunis, un carnage qui a fait 21 morts…

Oui, on peut parler de colère. Je m'explique. L'attentat d'hier a légitimement ému tout le monde. Ils faisaient écho à ceux du 7 janvier en France et la Tunisie est chère au cœur des Français. Après tout, il y a près de 700.000 Tunisiens dans notre pays.

L'agacement, ce n'est évidemment pas l'hommage des Français mais plutôt l'apitoiement de pas mal de commentateurs, sur le thème : « pauvre petit pays sans défense face au djihadistes. »

Rappelons quelques vérités : la Tunisie n'est pas sans défense. Elle se bat même admirablement contre le terrorisme. Elle le fait avec une efficacité que tous les services de sécurité européens devraient lui envier.

Et elle le fait, en plus, sans lois d'exception, sans prisons secrètes, sans usines à torture, sans tirer à balle réelle sur des manifestants, comme c'est le cas en Egypte au nom de la lutte contre le terrorisme.

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