En route vers la Syrie, la flottille russe dirigée par le porte-avions "Amiral Kuznetsov" a renoncé à se ravitailler dans l’enclave de Ceuta.

Le porte-avions russe Admiral Kuzhetsov
Le porte-avions russe Admiral Kuzhetsov © AFP / ALEXEY PANOV / ITAR-TASS

L'avantage des porte-avions, frégates et autres navires de guerre, c'est que leur lenteur n'a d'égale que leur taille imposante et qu'on peut donc les suivre à la trace jour après jour.

La flottille russe qui a appareillé la semaine dernière n'échappe pas à cette règle. Le porte-avions Amiral KUTNETSEV et ses sept navires d'accompagnement, tous chargés à bloc de MIG, de missiles et de torpilles sont donc passés au large de la Norvège, puis sont entrés, escortés par la Royal Navy, dans la Manche avant de longer les côtes françaises.

Là c'est la Royale qui a pris le relais avant que cette armada n'entre en Méditerranée. Et c'est peut-être là que l'on en a le plus parlé - tout simplement parce que l'Espagne avait dans un premier temps, croit-on savoir, donné son accord pour le ravitailler en carburant.

Devant le tollé général – l'Espagne est membre de l'OTAN – Madrid a finalement décliné. Ainsi que Malte, aujourd'hui même. Il faut dire que, malgré les dénégations russes, il est probable que cette flottille ait pour mission de bombarder la Syrie, voire Alep.

L'équipe

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.