Dans un pays grignoté par la loi des Talibans, ouvrir des écoles pour les filles est une bataille.

En Afghanistan, pour ouvrir une classe de filles, il faut braver la corruption, la guerre, les préjugés, l’hostilité des Talibans, le scepticisme croissant des donateurs internationaux.

Dix ans après la chute du régime taliban, des progrès ont été accomplis.

En 2001, 5 000 filles étaient scolarisées. Aujourd’hui, elles sont 2,5 millions.

Plus de 5 000 écoles ont été construites. « Mais beaucoup sont des coquilles vides ou manquent de matériels et de professeurs compétents », regrette Philippe Lévêque, le directeur général de l’organisation Care .

Pour combler le vide, l’ONG pilote des projets dans la ville de Khost, à l’est de Kaboul. Il s’agit à la fois de former des enseignantes, et d’assurer des cours dans 14 écoles secondaires de la commune.

Des programmes en lien avec les objectifs du ministère afghan pour l’enseignement secondaire. Cette mission vise à délocaliser quelque peu l’aide de Kaboul. C’est en effet dans la capitale, surpeuplée, que s’est concentré l’essentiel des actions ces dernières années.

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