Edition spéciale d’"Une semaine en France": depuis lundi, France Inter vit au rythme de mai 68, qui, 50 ans après, continue de diviser ! Le président Macron qui n’était pas né en 68, a hésité semble-t-il à célébrer ou à commémorer l’événement…

Jacques Sauvageot, debout sur une tribune devant les usines Renault, s'adresse aux étudiants et ouvriers en grève, le 18 mai 1968 à Boulogne-Billancourt. Sauvageot, l'un des trois leaders du mouvement du "Mai 68", était le président de l'Unef
Jacques Sauvageot, debout sur une tribune devant les usines Renault, s'adresse aux étudiants et ouvriers en grève, le 18 mai 1968 à Boulogne-Billancourt. Sauvageot, l'un des trois leaders du mouvement du "Mai 68", était le président de l'Unef © AFP

Ce soir, on s’intéresse à la réalité de l’époque, de ces évènements qui ont bouleversé la situation sociale de la France, avec plusieurs invités : 

-L’historien Boris Gobille qui est co-auteur avec Erik Neveu et Christelle Dormoy Rajramanan de  Mai 68 par celles et ceux qui l’ont vécu aux éditions de l’Atelier . Ce livre est basé sur un échantillon de 300 témoignages collectés, un récit des « soixante-huitards » ordinaires.
L'idée est de redonner la parole à celles et ceux qui en ont été privés au fur et à mesure des commémorations décennales.  

Y figure le témoignage de Daniel Grason qui était tourneur sur métaux chez Delachaux à Gennevilliers en 68. Il est avec nous ce soir.  

Avec nous, également Alain Krivine alors leader de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire qui a fait de la prison suite aux événements de 68 et la journaliste Martine Storti qui à l’époque était étudiante à la Sorbonne.  Martine Storti est auteure de « 32 jours de mai "  aux éditions le Bord de l’Eau ". 

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