Ce soir, dans Very Good Trip, c’est une voix venue du fond des âges qui nous souhaite la bienvenue. Qui secoue ses chaînes et réclame la délivrance.

Le chanteur Tom Jones sur scène en juin 1987.
Le chanteur Tom Jones sur scène en juin 1987. © Getty / Michael Putland

Un piano, une contrebasse, une batterie légère et de discrets bruits d’ambiance, histoire de donner un peu d’espace au son, et juste une voix. Et quelle voix, celle d’un des plus grands chanteurs vivants, j’allais dire chanteur soul, ce qu’il est, mais aussi de blues, country, music-hall, tout en somme, j’ai nommé Tom Jones. 

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Eh oui, Tom Jones, celui qui chantait « What’s New Pussycat » ou « Delilah » dans les années soixante, se souviendront les plus vieux, ou « Sex Bomb » au début des années 2000, se rappelleront les moins vieux. 

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D’une manière ou d’une autre, il doit figurer dans le livre Guinness des records. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’interprètes en activité ininterrompue depuis cinquante-six ans et qui aient eu des tubes mondiaux à l’âge de vingt-cinq, près de quarante, une reprise géniale du « Kiss » de Prince en 1988 et deux autres à près de soixante, autour de l’année 2000, grâce à une reprise foudroyante de « Burning Down the House » des Talking Heads. 

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Tom Jones a publié, entre 2010 et 2015, trois albums très remarqués et qui ont marqué pour lui une toute nouvelle approche. On a pu comparer ceux-ci aux célèbres American Recordings qui, dans les années quatre-vingt-dix, qui ont permis à un nouveau public, qui le connaissait peu ou à peine, de découvrir la voix de conteur un peu lugubre de Johnny Cash. 

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Après un premier album consacré à des gospels et de blues, comme celui qu’on vient d’entendre, tout nouveau, celui-là, « Samson and Delilah », Tom Jones avait repris dans une ambiance recueillie, soutenu par une orchestration feutrée, des chansons peu connues de Bob Dylan ou Paul McCartney lequel avait, entre parenthèses, écrit jadis « The Long and Winding Road » pour lui, mais aussi de Tom Waits et de The Low Anthem, un groupe américain dans le style des Fleet Foxes et dont les membres sont en âge d’être ses petits-enfants. 

Le dernier, le troisième de cette série, sorti en 2015, Long Lost Suitcase, abordait un répertoire plus archaïque, rock’n’roll, blues et country. La vignette de l’album montrait Tom Jones jeune homme en blouson de cuir, adossé contre un mur de briques : un choix qui rappelait celui de John Lennon qui, en 1975, pour son album Rock’n’Roll, avait ressorti un cliché de lui en rocker de la fin des années cinquante.

  • Tom Jones : « Samson and Delilah » extrait de l’album « Surrounded by Time » 
  • Tony Joe White : « Boot Money » single
  • The Black Keys : « Crawling Kingside - Edit » single 
  • Mdou Moctar : « Afrique victime - Edit » single 
  • Khruangbin : « Pretty Boys » extrait de l’album Artistes divers « McCartney III Reimagined »  
  • Bobby Gillespie, Jehnny Beth : « Remember We Were Lovers » single 
  • Daniel Lanois : « (Under the) Heavy Sun » extrait de l’album « Heavy Sun » 
  • Mereba : « Rider » single 
  • Imelda May : « 11 Past the Hour » extrait de l’album « 11 Past the Hour » 
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