Ce soir, cette nuit, comme vous le savez, l’Amérique profonde va parler. Very Good Trip pense à elle, tout en musique.

Dolly Parton, chanteuse de country et de pop, auteur-compositeur-interprète, musicienne multi-instrumentiste, actrice, écrivain, scénariste et productrice le 29 janvier 2017 à Los Angeles, Californie.
Dolly Parton, chanteuse de country et de pop, auteur-compositeur-interprète, musicienne multi-instrumentiste, actrice, écrivain, scénariste et productrice le 29 janvier 2017 à Los Angeles, Californie. © Getty / Kevork Djansezian / WireImage

Le grand public a toujours trouvée la musique country un peu arriérée, « bouseuse », entre guillemets, et en France il peut arriver que nous soyons gênés, sur le plan musical, en tout cas, par nos racines campagnardes. 

Un exemple ? Dans de nombreux pays d’Europe, en particulier dans les îles britanniques, la chanson folk fait l’objet d’une considération sérieuse, elle fait partie du patrimoine. 

En France, l’adjectif folklorique on emploie le plus souvent l’adjectif folklorique sur un ton amusé et condescendant. 

Autre écueil pour la musique et la chanson country en France, la critique rock, férue de toutes les musiques qui, aux Etats-Unis, naissaient dans les marges, a longtemps nourri de solides préjugés à son encontre : réactionnaire, c’était le mot qu’on entendait le plus souvent. Traduisez : plouc, sudiste, la musique des Petits Blancs, entre guillemets, haineux et racistes. 

Des préjugés qui, entre parenthèses, ont longtemps fermé les oreilles des amateurs de rock éclairés en France à des talents comme Johnny Cash qui, dans les années soixante-dix et quatre-vingt, n’intéressait qu’une petite minorité qui se sentait très isolée. 

Heureusement, je vous en parlais hier, il y avait des chanteurs, des musiciens, en France, qui ont su écouter sans préjugés. Je vous parlais d’Eddy Mitchell, qui a été en France l’ambassadeur de la musique country, dont il a présenté une version à son image : rigolarde et, quand il s’agissait de chansons sentimentales, théâtrales et swingantes. 

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Il y a eu aussi une des plus belles voix des années soixante et soixante-dix, celle de Joe Dassin, qui a sans doute été en France ce qu’on a connu de plus proche d’un chanteur country.

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Kitty Wells : « It Wasn’t God Who Made Honky Tonk Angels » extrait de l’album « Country Music Hall of Fame Series : Kitty Wells » 

Patsy Cline : « Walkin’ After Midnight » extrait de l’album « Golden Hits Collection » 

Loretta Lynn : 

« Coal Miner’s Daughter » extrait de l’album « Honky Tonk Girl : the Loretta Lynn Collection » 

« Fist City » extrait de l’album « Fist City » 

Don Gibson : « Oh Lonesome Me » extrait de l’album « The Essential Don Gibson » 

Ray Price : « Heartaches by the Number » extrait de l’album « Super Hits » 

Charley Pride : « Kiss an Angel Good Mornin’ » extrait de l’album « The Essential Charley Pride » 

Buck Owens : « Act Naturally » extrait de l’album « All-Time Greatest Hits » 

Porter Wagoner & Dolly Parton : « Daddy Was an Old Time Preacher Man - Alt Take » extrait de l’album « RCA Sessions (1968-1976) » 

Porter Wagoner : « A Satisfied Mind » extrait de l’album « The Essential Porter Wagoner » 

Jeannie C. Riley : « Harper Valley P.T.A. » extrait de l’album « Harper Valley P.T.A. (The Plantation Recordings 1968-70) » 

Jessi Colter : « Why You Been Gone So Long » extrait de l’album « A Country Star Is Born » 

Barbara Mandrell : « Tonight My Baby’s Coming Home » extrait de l’album « Super Hits » 

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