Ce soir, Very Good Trip vous invite à une longue transe pour célébrer quelqu’un qui n’est plus là. Mais rassurez-vous : ce sera très joyeux et même euphorique.

Le DJ, compositeur et producteur de musique électronique, Andrew Weatherall sur scène à Londres, en 1994.
Le DJ, compositeur et producteur de musique électronique, Andrew Weatherall sur scène à Londres, en 1994. © Getty / Mick Hutson / Redferns

On a pu comparer Andrew Weatherall à un grand visionnaire du son comme l’Américain Phil Spector, dont le nom a relégué au second plan les différentes formations vocales dont il a pu modeler le son et les chansons. 

Alors pourquoi vous en parler ce soir ? Eh bien pour une raison bien triste, c’est qu’on a appris sa mort brutale, d’une embolie pulmonaire, voici une quinzaine de jours, à l’âge de cinquante-six ans. 

Je vais être parfaitement honnête : je connaissais son nom, sa réputation, mais j’étais passé, à l’époque, il y a trente ans, complètement à côté. 

Comme je cherchais à en savoir plus en vue de lui consacrer une éventuelle émission, j’ai commencé à gratter un peu, à fouiller, écouter et par ce que j’ai découvert ma stupéfié. Une œuvre sonore d’une ampleur, d’une variété, d’une inventivité et d’une fraîcheur constantes.

  • Primal Scream : « Loaded - Andy Weatherall Mix » extrait de l’album « Screamadelica »    
  • My Bloody Valentine : « Soon (Andy Weatherall Mix) » single   
  • Happy Mondays : « Hallelujah - Club Mix - Andy Weatherall, Paul Oakenfold » extrait de l’album « Bummed (Collector’s Edition) »    
  • Leftfield/Lydon : « Open Up (I Hate Pink Floyd Mix) » single   
  • Galliano : « Skunk Funk (Cabin Fever Dub) » single « Skunk Funk Re Mix - Andy Weatherall Mixes »    
  • One Dove : « Transient Truth » single
  • The Sabres of Paradise : « Smokebelch II (Beatless Mix) » extrait de l’album « The Sabres of Paradise Are Sabresonic »
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