Michka Assayas adore partager ses découvertes musicales, à découvrir et bien sûr, à ne pas rater !

L'auteur-compositeur-interprète, Mika sur scène à Milan (Italie), le 22 juin 2019.
L'auteur-compositeur-interprète, Mika sur scène à Milan (Italie), le 22 juin 2019. © Getty / Elena Di Vincenzo / Archivio Elena Di Vincenzo / Mondadori

Mika fait partie de ces musiciens nés, comme Prince, un de ses modèles, pour qui la musique fait partie d’une vision esthétique et onirique, née dans une enfance troublée. Comme nombre d’enfants malheureux, Mika s’est réfugié dans un univers de musique, nourri de rêve et de fantaisie, qui leur a paru plus vrai et authentique que le monde extérieur, source pour lui de souffrance et d’humiliation. 

Son histoire a été maintes fois racontée : fils d’un homme d’affaires américain et d’une mère libanaise qui dessinait et fabriquait des vêtements à la maison, Michael Holbrook a vite perdu son paradis parisien -le père s’est retrouvé brusquement ruiné- pour connaître une enfance douloureuse à Londres, où il a connu toutes sortes d’humiliations de la part de ses professeurs et, entre guillemets, "camarades". 

Obsédé par la musique dès sa plus petite enfance, absorbant tout, chanson française, rock, pop, musique arabe, musique classique, formé au piano, Michael ne pensait le soir qu’à faire des playlists et enregistrer des cassettes, illustrées par ses soins, de ses chansons préférées. 

Il a fait des débuts de choriste à l’opéra de Londres, à Covent Garden

L’Opéra l’a émerveillé. Il a ensuite étudié la musique au Royal College of Music de Westminster, payant ses études en travaillant comme serveur. Au début, il a eu beaucoup de mal, proposant ses maquettes à des compagnies de disques grand public qui le jugeaient trop bizarre. Inversement, les petites structures indépendantes, à la recherche de talents plus marginaux, hors du commun, ont ressenti une certaine face à un musicien déjà si professionnel et accompli. 

Michael est finalement arrivé à convaincre un responsable de la compagnie Universal, à Londres, de s’asseoir pour l’écouter chanter en s’accompagnant au piano, comme à la grande époque de Broadway.

  • Mika : « Tiny Love » single    
  • Oliver Tree : « Hurt » EP « Do You Feel Me? »   
  • Temples : « You’re Either on Something » single     
  • Dylan Moon : « Song for Jerry » single 3’19’’  
  • Bibio : « The Art of Living » extrait de l’album « Ribbons »   
  • Sufjan Stevens : « With My Whole Heart » single   
  • Elbow : « Dexter & Sinister » single    
  • Lloyd Cole : « Violins » extrait de l’album « Guesswork » Mike Patton & Jean-Claude Vannier : « Chansons d’amour » single    
  • Bill Ryder-Jones : « Don’t Be Scared, I Love You (Yawny Yawn) » extrait de l’album « Yawny Yawn »
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