C'est l’un des plus gros vendeurs de disques et de billets, Metallica persiste et signe depuis trente huit ans. Ce soir, le plus important groupe de metal au monde va à nouveau servir de tremplin pour nous élancer vers quelques sommets récents de ce qu’on appelle le hardcore.

Metallica, le bassiste Cliff Burto, le batteur Lars Ulrich, le guitariste James Hetfield et le guitariste Kirk Hammett posent pour un portrait en studio lors de la tournée Ride the Lightning au Royal Oak Music Théâtre, le 1er février 1985
Metallica, le bassiste Cliff Burto, le batteur Lars Ulrich, le guitariste James Hetfield et le guitariste Kirk Hammett posent pour un portrait en studio lors de la tournée Ride the Lightning au Royal Oak Music Théâtre, le 1er février 1985 © Getty / Ross Marino

Il y a ainsi un courant qui a joué une part aussi importante que le metal dans l’éclosion du style de Metallica, c’est ce qu’on a appelé le hardcore. Un phénomène, dérivé du punk rock. Bon, hardcore, en un seul mot, c’est l’adjectif par lequel on s’est habitué à désigner les films pornographiques les plus crus. Mais le sens premier, en anglais, c’est pur et dur, ou radical. 

On a désigné comme hardcore, pour une raison simple, toute une nébuleuse de groupes punk, apparus principalement sur les deux côtes, Est et Ouest, des Etats-Unis, mais pas seulement, il y en a eu aussi à Austin, au Texas, et à Minneapolis, dans le Midwest. Aucune compagnie de disques nationale, aux Etats-Unis, ne voulait entendre parler de ces groupes et de leurs chansons. Parce que leur fureur anarchique, leur grossièreté et leur refus radical des valeurs majoritaires de la société américaine allaient forcément hérisser le plus grand nombre. Et aujourd’hui, eh bien le hardcore existe encore, plus vivant que jamais.

Turnstile : 

  • « Real Thing » extrait de l’album « Time & Space » 
  • « Big Smile » extrait de l’album « Time & Space » 

War on Women : « Lone Wolves » extrait de l’album « Capture the Flag » 

Fucked Up : « Raise Your Voice Joyce - Single Version » single 3’20’’

Bob Mould : « Thirty Dozen Roses » extrait de l’album « Sunshine Rock » 

Drug Church : « Grubby » extrait de l’album « Cheer » 1’38’’

Cloud Nothings : « In Shame » extrait de l’album « Last Building Burning » 

Vein : 

  • « Rebirth Protocol » extrait de l’album « Errorzone » 
  • « Untitled » extrait de l’album « Errorzone » 

Underoath : « On My Teeth » extrait de l’album « Erase Me » 

The Armed : « Fortune’s Daughter » extrait de l’album « Only Love » 

YOB : « Our Raw Heart » extrait de l’album « Our Raw Heart » shunter vers 

Ragana : « The Void » extrait de l’album « Let Our Names Be Forgotten » 

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