Michka Assayas vous propose de partager une transe tribale, électronique et sombre. Et industrielle pour le début de la soirée !

Portrait du groupe "Delgres" le 19 juin 2018 à Paris.
Portrait du groupe "Delgres" le 19 juin 2018 à Paris. © AFP / STEPHANE DE SAKUTIN

Pascal Danaé chante en créole, la langue des ancêtres. Il a choisi le nom de Delgres en signe de piété envers le souvenir d’un officier français, Louis Delgrès, un métis passé dans les rangs de l’armée républicaine, qui avait refusé d’obéir à Bonaparte, alors premier consul, qui entendait rétablir l’esclavage aux Antilles.

Régulièrement, il y  a comme ça des groupes à la formation très réduite, ils sont trois, parfois même deux, qui réinventent le blues en y insufflant une fraîcheur et une puissance oubliées. Ça a été le cas du trio de Boston Morphine au début des années 90, celui des White Stripes à Détroit au début des années 2000, il y a eu aussi les Black Keys à Akron dans l’Ohio.

À présent, c’est Delgres qui crée la sensation. Partout, dans le monde, on réclame le trio de Pascal Danaé, qui a fait récemment une première partie pour Ben Harper. Jack White a aussi repéré Delgrès

  • David Eugene Edwards & Alexander Hacke : « All in the Palm » album Risha 
  • Mercedes Peón : « Deixaas » extrait de l’album Deixaas 
  • Delgres : « Mo Jodi » extrait de l’album Mo Jodi 
  • Sabry Mosbah : « Mouch Menni » extrait de l’album Mes racines
  • Monsieur Doumani : « Drinking and Kissing » extrait de l’album Angathin 
  • Kimbra : « Top of the World » extrait de l’album Primal Heart 
  • Mark Lanegan & Duke Garwood : « With Animals » extrait de l’album With Animals 
  • Low : « Disarray » single Disarray 
  • Josh T. Pearson : « A Love Song (Set Me Straight) - Radio Version » extrait de l’album The Straight Hits ! 
  • CHVRCHES : « My Enemy » (featuring Matt Berninger) extrait de l’album Love Is Dead 

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