On la connaît depuis vingt-cinq ans déjà. Elle a fait ses débuts professionnels en 1991, des débuts d’ailleurs fracassants, à l’âge de vingt et un ans. Elle est apparue au sein d’un trio entre punk et blues, où elle campait un personnage de jeune sauvageonne rurale, solitaire, emplie de désarroi et de colère. Depuis, elle a suivi toute une série de transformations, on pourrait dire de métamorphoses. À chaque disque, à chaque spectacle, elle s’est réinventée, apparaissant toujours comme un nouveau personnage. À la manière, si vous voulez, d’un David Bowie.

PJ Harvey - 2015
PJ Harvey - 2015 © corbis

Au fil des années, elle a voulu donner dans ses chansons sa voix à tout ce qui la traverse et lui semble plus vaste que sa petite personne : l’histoire de son pays, le spectacle d’une civilisation en perdition. Des sources d’inspiration qu’on a davantage l’habitude de trouver chez des historiens, des cinéastes ou des écrivains. Ambitieux et pas facile. Le disque que PJ Harvey vient de publier s’appelle « The Hope Six Demolition Project ». Un titre qui détourne, dans un esprit de dérision, le nom d’un programme d’urbanisme ...

PJ Harvey

  • « The Ministry of Defence »

  • « Sheela-Na-Gig »

- « Snake »

  • « Down by the Water »

  • « The Garden »

  • « Good Fortune »

Sparklehorse

  • « Eyepennies »

PJ Harvey

  • « The Desperate Kingdom of Love »

  • « The Darker Days of Me & Him »

  • « White Chalk »

  • « On Battleship Hill »

  • « Broken Harp »
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