Ce soir, grâce à Very Good Trip, vous aurez le sourire aux lèvres. Parce qu’on aura fait le plein d’énergie, grâce à du blues moderne et joyeux.

Le chanteur, compositeur et producteur Nick Waterhouse sur scène lors d'un concert au Columbia Theatre le 27 mars 2019 à Berlin, Allemagne.
Le chanteur, compositeur et producteur Nick Waterhouse sur scène lors d'un concert au Columbia Theatre le 27 mars 2019 à Berlin, Allemagne. © Getty / Frank Hoensch / Redferns

Nick Waterhouse, j’ai déjà eu l’occasion de le mettre en vedette dans cette émission il y a deux ans. C’est un garçon que le talent et, surtout, la passion, distinguent de ces nombreux jeunes musiciens qui, comme lui, ne jurent que par le vintage et cherchent, pour ainsi dire, à remonter le temps. 

Il est né à Santa Ana, une ville située dans comté d’Orange, le sud de Los Angeles, pas loin de Anaheim, là où il y a Disneyland. Pas loin de la mer non plus. Un jour, ses parents, un pompier et une vendeuse, en ont eu marre du Midwest. Ils ont pu s’offrir une maison à Huntington Beach, une ville balnéaire qui semble idéale pour y passer sa retraite. Sauf que, quand on est jeune là-bas, c’est l’ennui. Bien sûr, il y a l’océan mais, à part ça, pas grand-chose à faire. 

Nick Waterhouse a eu une sorte de révélation en écoutant enfant une compilation de l’Irlandais Van Morrison, avec et sans Them. Il a été comme rendu fou par la chanson « Here Comes the Night » et, d’une certaine façon, ça s’entend dans sa voix, il y a quelque chose qui a dû pour ainsi dire infuser en lui. 

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Nick Waterhouse a été initié par son père pompier à la moto, aux voitures et à la mécanique. Très tôt, il a rêvé d’être archéologue, comme Indiana Jones. Ce que, d’une certaine façon, il est devenu en amassant des instruments et du matériel vintage. Ce gars sportif et sérieux s’est agrégé à un petit milieu de musiciens plus bohèmes que lui, comme Ty Segall et le groupe the Allah-Las. 

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Ils se retrouvaient dans un local où ils s’étaient bricolé un studio de répétition et enregistrement équipé de matériel qu’ils avaient chiné. Et puis, au milieu des années 2000, Waterhouse est parti faire ses études à San Francisco, où il a fini par rester près de dix ans. 

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C’est là qu’il s’est lancé plus professionnellement dans la musique, rencontrant d’autres passionnés dans son genre. Un milieu plus organisé, selon son témoignage. Il a travaillé dans un magasin vendant des vinyles, il a enregistré sur bande magnétique, pressant lui-même ses vinyles. Il a publié son premier album, Time’s All Gone, en 2012, et depuis, il ne cesse de se rapprocher de son idéal. 

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Dans ses nouvelles chansons, Nick Waterhouse se révèle vraiment comme un très grand chanteur de blues, capable de mettre une étonnante intensité dans chaque syllabe.

  • Nick Waterhouse : « B. Santa Ana, 1986 » single 
  • Baba Ali : « All These Wires » single 
  • Hearty Har : « Can’t Keep Waiting » extrait de l’album « Radio Astro » 
  • Genesis Owusu : « Black Dogs! » extrait de l’album « Smiling with No Teeth » album 
  • Fantastic Negrito : « I’m So Happy I Cry (feat. Tank and the Bangas,  Tarriona « Tank » Ball) » single 
  • Low Cut Connie : « Private Lives » extrait de l’album « Private Lives » 
  • The William Loveday Intention : « To Sing the Blues You Gotta Be Blue » extrait de l’album « The Bearded Lady Also Sells the Candy Floss » 
  • Joe Bonamassa : « I Didn’t Think She Would Do It » extrait de l’album « Royal Tea » 
  • Popa Chubby : « Baby Put On Your Mask » extrait de l’album « Tinfoil Hat » 
  • Larkin Poe : « Fly Away » extrait de l’album « Kindred Spirits »  
  • Grant Haua : « Be Yourself » extrait de l’album « Awa Blues »  
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