Depuis ses débuts en solo en 2003, Beyoncé a évolué d’une façon surprenante, s’ouvrant à d’autres styles. Alors, un mot sur cette chanson, « Freedom ». C’est, si vous voulez, une sorte de panoramique sur toute l’histoire de la musique populaire des Etats-Unis, noire en particulier. À la fin, on entend la voix d’une vieille femme il s’agit de la grand-mère de Beyoncé, qui a fait un discours lors d’une fête pour célébrer ses quatre-vingt-dix ans.

Beyoncé à la mi-temps du 50ème Super Bowl - février 2016
Beyoncé à la mi-temps du 50ème Super Bowl - février 2016 © Creative Commons paternité 2.0 générique - Arnie Papp

Dans cette chanson, « Freedom » je vous le disais, Beyoncé enjambe plus de quatre-vingts ans de l’histoire de la musique populaire du sud des Etats-Unis, là où sont nés le blues, le rhythm’n’blues, le rock’n’roll, mais aussi la musique country, bref tout ce qui a créé cette fusion extraordinaire qu’a été la musique populaire américaine du XXème siècle, fusion qui continue, bien sûr.

Certes il y a quelques messieurs, mais il va vous raconter le pourquoi du comment …

- Beyoncé - « Freedom (featuring Kendrick Lamar) »

- Michael Kiwanuka - « One More Night »

- Gnarls Barkley - « Crazy »

- Fiona Apple - « Every Single Day »

- Rihanna - « Love on the Brain »

- Mavis Staples - « Action »

- Beyoncé - « Don’t Hurt Yourself (featuring Jack White) »

- Miguel - « Hollywood Dreams »

- Janelle Monae - « Dance Apocalyptic »

- Hollie Stephenson - « Leave Her Be »

- Sam Beam and Jesca Hoop - « Midas Tongue »

- Bombino - « Ashuhada (Martyrs of the First Rebellion) »

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