En espérant que vous n'avez pas rangé vos affaires, Very Good Trip vous emmène à la plage ce soir.

Le chanteur, musicien et compositeur Damon Albarn sur scène à Somerset House le 17 juillet 2019 à Londres, en Angleterre.
Le chanteur, musicien et compositeur Damon Albarn sur scène à Somerset House le 17 juillet 2019 à Londres, en Angleterre. © Getty / Chiaki Nozu/WireImage

De Damon Albarn à ce qu’on vient d’entendre, il y a tout un monde. Oui, c’est difficile, voire impossible, de trouver le moindre point commun entre d’une part le fondateur des groupes Blur et Gorillaz, une sorte d’explorateur musical capable d’aller à à la rencontre de la musique malienne, sud-africaine comme du grime, une sorte d’électro hip hop né en Angleterre. 

Et d’autre part le guitariste et chanteur nord-américain John Mayer, qu’on vient d’entendre dans un nouveau titre, « Wild Blue ». Et pourtant, ça s’enchaînait bien, dans une vibration cool, une sorte de brise marine qu’on a senti souffler d’un titre à l’autre. 

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« Wild Blue », signé John Mayer, extraite de son dernier album « Sob Rock », est une chanson dont l’accompagnement feutré, tout en retenue, rappelle pas mal le style du musicien anglais Mark Knopfler et de son célèbre groupe Dire Straits. Avec un petit côté californien en plus. 

Comme Knopfler, John Mayer est un discret virtuose de la guitare, célébré par les connaisseurs. Un musicien aussi talentueux que sans prétention, qui semble jouer, chanter et composer sans effort dans des styles éprouvés, qu’il n’a jamais cherché à révolutionner, ça c’est très difficile, bien sûr, ni même à simplement renouveler. 

En tout cas, la musique semble couler de source de ce garçon qui a nourri dès son plus jeune âge une sorte d’obsession pour la guitare, à tel point que ses parents, quand il avait dix-sept ans, lui ont fait consulter un psychiatre pour s’assurer qu’il était bien normal. John Mayer a obtenu une reconnaissance éclatante dès ses débuts, un Grammy Award en 2003 à l’âge de vingt-cinq ans, c’est rare. 

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C’est, comme de nombreux guitaristes, les maîtres du blues, blanc set noirs, qui l’ont inspiré, les Blancs comme Stevie Ray Vaughan l’ont fait remonter à la source des Noirs, comme Freddie King, c’est fréquent. Cela dit, John Mayer n’a rien d’un puriste crispé, il aime toutes sortes de musiques et surtout, il est capable de les jouer toutes. 

C’est ce qui lui a permis de s’associer au rappeur Kanye West comme au batteur Steve Jordan, qui, à l’heure où je vous parle, reprend au pied levé la place de Charlie Watts au sein des Rolling Stones, qui s’embarquent pour ce qui sera sans doute leur dernière tournée.

  • Rodrigo Amarante : « Maré » extrait de l’album « Drama » 
  • Damon Albarn : « Polaris -Edit » single 
  • John Mayer : « Wild Blue » extrait de l’album « Sob Rock » 
  • Marinero : « Nuestra Victoria » extrait de l’album « Hella Love » 
  • José González : « Swing » single 
  • Tim Finn & Phil Manzanera : « Vamos Despacio » EP « Caught by the Heart » 
  • Kings of Convenience : « Catholic Country » (featuring Feist) extrait de l’album « Peace or Love » 
  • Bedouine : « The Wave » single 
  • Lorde : « The Path » extrait de l’album « Solar Power » 
  • Lindsey Buckingham : « I Don’t Mind » single 
  • Evan Wright : « Ride » EP « People » 
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