Il sonne, il vibre, il clignote et se propose de répondre à tous vos problèmes, parfois même avant que vous vous les posiez. Le portable, cet objet qui rend votre cerveau addict.

Un jeune garçon et une jeune fille préfèrent vraiment jouer avec leurs appareils mobiles que d'être avec l'autre.
Un jeune garçon et une jeune fille préfèrent vraiment jouer avec leurs appareils mobiles que d'être avec l'autre. © Getty / Andrew Rich

Son temps d’utilisation grimpe en continu et c’est la génération Y qui mène la course : 23 heures de pianotage par semaine chez les 16-30 ans. 23 h en moyenne, ce qui veut dire que pour certains, c’est beaucoup plus. Et voilà que dans le même temps, tiens tiens, voilà qu’apparaissent de nouvelles maladies.

Connaissez-vous la nomophobie ? C’est la peur... d’être loin de son portable.

La FOMO ? C’est l’acronyme de "Fear Of Missing Out", une autre maladie, qui se manifeste aussi par une peur, mais ici celle de rater une info ou un événement sur le réseau.

Ajoutez à ça le stress, l’hyperactivité, la perte d’attention. Et voilà une panoplie de nouveaux maux qui fragilisent les équilibres psychologiques et sociaux… Tout ça, ce sont les scientifiques qui le disent, mais aussi les nombreuses victimes de ce décalage entre le rythme humain et celui des algorithmes.

Une chronique d'Antoine Lannuzel, rédacteur en chef de We Demain

Les invités

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.