On s’intéresse aujourd'hui à la génération Z, les enfants nés entre 1995 et 2010. Mais si on prend un peu d'avance, on pourrait aller voir ce qui attend la suivante...

Mark McCrindle’s : "Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie".
Mark McCrindle’s : "Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie". © Getty / Marc Romanelli

Elle n'a pas encore de nom officiel mais certains l'appellent déjà génération Alpha. C’est en tout cas ce qu’à proposé un démographe et sociologue australien du nom de Mark McCrindle's.

Difficile de prédire le comportement de jeunes qui sont encore loin du marché du travail – les premiers arrivent tout juste à l'école – mais on a quelques indices. Contrairement aux Z, qui sont nés avec le numérique, les Alpha naissent DANS le numérique. Selon une étude américaine, plus des ¾ des enfants de 2 ans ont déjà testé des jeux vidéo ou des applis sur un smartphone.

McCrindle’s

Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie.

Le clavier d’ordinateur, c’est fini, ils n’utilisent que des surfaces tactiles, demain des lunettes, peut-être des lentilles et même des tatouages connectés. Connecté à quoi ? Eh bien à tout, puisqu’on bascule aujourd’hui vers ce que les Américains appellent « internet of everything », « l'internet de tout », un monde où tout sera en réseau, de la maison à voiture en passant par le frigo et mêmes les jouets.

Déjà, une marque comme Mattel commercialise Hello Barbie, une poupée équipée d’une intelligence artificielle capable de dialoguer, un peu comme Siri sur iPhone.

Les Alpha seront donc les premiers à ne pas connaître ce qu’est la vie déconnectée…

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