C'est un réseau niché tout au fond du web qui alimente bien des fantasmes : le darknet.

Personne anonyme en train d'utiliser un ordinateur portable
Personne anonyme en train d'utiliser un ordinateur portable © Getty / Tara Moore

Le mot « darknet » a beaucoup été prononcé ces derniers mois, souvent associé à un autre mot : « terrorisme ». C’est le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve qui a déclenché le débat en lançant : "Ceux qui nous frappent utilisent le darknet".

On connaissait les reportages télévisés en immersion dans le darknet, supermarché de tous les vices : drogue, armes, pédopornographie… Voilà qu’il serait aussi un repaire de djihadistes qui viendraient y préparer des attaques sans risquer d’être identifiés. Car on peut se balader en tout anonymat sur le darknet, contrairement à l’Internet qu’on utilise vous et moi, où nous sommes tous traçables par nos adresses IP, pour le pire, mais aussi parfois pour le meilleur...

À une époque où la surveillance de masse se développe, le darknet sera-t-il l'ultime espace de liberté?

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