Le Beau est toujours associé à une représentation. A une manière proprement subjective de mettre en forme le monde. De faire monde.

Comme le désir, le Beau est un labyrinthe, une forteresse imprenable aux frontières imprécises. Et comme le désir, le Beau fout Eros dans tous ses états.

Avec nous ce soir, Valérie Solvit, pour sa revue Philocalie, une œuvre littéraire et artistique, dédiée à « l’amour du beau".

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