Définir la sexualité licite et la sexualité illicite en vertu du seul consentement des partenaires pose de gros problèmes de lisibilité :

A quoi reconnaît-on le consentement à un acte sexuel ?

A un consentement enthousiaste type :

-"Ma chérie, veux-tu que je te prenne en levrette ?

  • Oh oui, mon chéri, je le veux.

  • Et toi mon chéri, veux-tu que j’introduise un doigt dans ton anus tout en te suçant la bite ?

  • Non je ne le veux pas. Mais merci d’y avoir pensé ma chérie."

Bref, faut-il poser une question fermée qui appelle par oui ou par non avant tout acte sexuel pour être certain d’y avoir consenti ?

Mais qu’est-ce qu’un acte sexuel ?

Peut-on consentir et manquer de dignité humaine ?

Pourquoi le consentement féminin serait-il le seul à être bafoué ? Le désir des hommes est-il dégueulasse ?

L’amour est-il une contrainte psychologique ?

Ce soir variations autour du désir, accord et désaccord autour du sexuel.

Avec nous, le philosophe Patrice Maniglier...

Avec les lectures d'Ava Hervier :

"La loi de la pudeur" de Michel Foucault

"Jouir, obéir et autres activités vitales" de Marcela Iacub

"Avons-nous fait l'amour ou pas ?" de Greta Christina

"Oh..." de Philippe Djian

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