Anéantis. L’amour de Phèdre. Purifiés. Manque. 4.48 Psychose.

L'écriture de Sarah Kane est une machine de guerre. Un coup de poing dans la gueule.

Une œuvre hyper courte pour un théâtre traumatique. Traumatisant. Hors limite. Qui harcèle les corps.

« Un écœurant festin de cochonneries » et "l’assassinat du désir " pour les uns.

Une pulsion de vie qui se solde par l’échec de la rencontre avec soi-même pour les autres.

Avec Laure Couillaud, doctorante et critique...

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