Si tout le monde peut faire ce qu’il veut de son cul, quel danger y aurait-il à n’en rien faire du tout ?

Quelle est la différence entre ceux qui n’ont pas envie de faire l’amour et ceux qui ont envie de ne pas faire l’amour ?

Jésus était-il asexuel ? Les Catherinettes -Bonne fête les Catherines !- ne préfèrent-elles pas, simplement, un bon vieux canevas à une partie de jambes en l’air ?

Jouir de la liberté sexuelle, c’est admettre qu’on puisse ne pas avoir de sexualité du tout. S’intéresser au désir, c’est aussi jouer avec son absence...

Bien sûr, les hipotrophiés du désir, qui disent ne ressentir aucun manque, aucune souffrance, voudraient une place sous le soleil du communautarisme sexuel...

Revendiquer, n’est-ce pas déjà dire : j'existe. Je désire ?

Quelle différence y'a t-il entre une relation amoureuse et l’amitié ?

Peut-on avoir une relation amoureuse sans sexe ?

Le couple est-il fondé sur la sexualité?

L’asexuel est-il exclu de la compétition sexuelle, du jeu de la séduction et du fantasme ?

Avoir envie de ne pas faire l’amour, serait-ce l’ultime subversion érotique?

Un idéal. Une énième feinte d’Eros pour se réinventer.

Ce soir, les asexuels, avec la philosophe Peggy Sastre.

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