« Mon travail reflète mes émotions dans la Chine d’aujourd’hui», affirme-t-il.

Né à Wuhan, en 1964, formé à l'Académie de Hubei, Zeng Fanzhi, le peintre des corps tordus et des masques vit à Pékin. Déjà star du marché, il est exposé pour la première fois, en France, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris jusqu’au 16 février.

Aussi bien reconnu par les collectionneurs que par le milieu institutionnel, Zeng Fanzhi utilise depuis les années 1990 un langage original, marqué par son évidente filiation à l’art asiatique ainsi que par les nombreuses influences occidentales parvenues jusqu’à lui.

Comme un mélange explosif entre la tradition du paysage de la peinture chinoise et l’influence d’artistes « occidentaux » aussi variés que Warhol, Bacon, Balthus ou Pollock.

"Autoprotrait" de Zeng Fanshi
"Autoprotrait" de Zeng Fanshi © Radio France / Joann Sfar

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