Si, à l’instar de nombre de ses collègues peintres ou dessinateurs, la carrière d’illustrateur de Gustave Doré a débuté pour répondre à une nécessité économique, elle a rapidement pris une toute autre ampleur, devenant un mode d’expression à part entière.

Grâce au soutien de Charles Philipon, directeur du Charivari et du Journal pour rire dont il fut par contrat un des dessinateurs attitrés pendant trois ans, de 1847 à 1850, le jeune Doré s’est fait un nom dans le domaine de la caricature de mœurs poursuivant, au-delà des termes mêmes de ce contrat, ses activités de dessinateur de presse.

En 1867, dans une caricature de Carlo Gripp qui évoque les épisodes de sa vie, Gustave Doré est représenté émergeant, avec son crayon, d’une montagne formée par les livres qu’il a déjà illustrés, avec cette légende : « C’est le mont Dore ? Non, c’est le mont Doré. »

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