C’est l’artiste vivant chinois le plus côté du marché. Son œuvre excite les collectionneurs internationaux. L’une de ses peintures a atteint en novembre dernier chez Sotheby’s à Hong-Kong, 17,1 millions de dollars, détrônant le record tenu en Asie par le japonais Takhashi Murakami.

Les peintures de Zeng Fanzhi mixent les apports de l’art occidental avec la tradition et la culture chinoise. Non sans ironie. Lucide, il refuse de se laisser enfermer dans une catégorie. Au risque de déplaire. Qu’importe, pour l’instant, il garde la main et envisage d’ouvrir son propre musée à Pékin.

Pour la première fois de sa vie, ses plus toiles sont exposées jusqu’au 16 février au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. A l'approche de la cinquantaine, le peintre chinois Zeng Fanzhi, qui a peint beaucoup de masques, se retrouve en pleine lumière.

"Maskseries" de Zeng Fanshi
"Maskseries" de Zeng Fanshi © Radio France / Joann Sfar

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