Grâce aux prêts d’oeuvres exceptionnelles consentis par les plus grands musées français et internationaux, ainsi qu’à une scénographie très évocatrice, Jordaens devrait retrouver son statut de gloire de la peinture anversoise tout cela au Petit Palais.

Sa longue carrière, elle se prolongera plus de trente ans après la mort de Rubens en 1640, et la facilité de l’artiste à brosser de vastes toiles aux couleurs étincelantes lui permettront, avec le renfort d’un atelier en ordre de bataille, de fournir une partie de l’Europe entière en tableaux d’autel et en grandes compositions mythologiques. Alors qu’Anvers perdait son statut de capitale économique du continent, Jordaens en maintint le prestige artistique grâce à ses productions placées sous le signe de l’abondance et de la splendeur du coloris.

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Les peintures stylo bille de Joann Sfar

Croquis de Joann Sfar à l'exposition "Jordaens, la gloire d’Anvers"

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