La Pinacothèque de Paris accueille trois expositions liées par la chronologie : la dynastie Brueghel ; Goya et la modernité et Chu Teh-Chun.

Toutes rappellent que le peintre, et lui seul, était capable de fournir un témoignage visuel d'un événement avant l'avènement de la photographie. Ce rôle lui incombait sans même qu'il en ait totalement conscience. Tout le rapport à la réalité ne se faisait que par son truchement exclusif. Sans la photographie, l'artiste se devait de montrer ce qui se passait autour de lui.

La dynastie des Brueghel (car il y en eut quelques autres ...) traduit aussi, en plus des scènes campagnardes, les goûts de leurs époques respectives pour les scènes mythologiques ou religieuses, voire bibliques, ainsi que pour les représentations de la faune sauvage ou domestique, et de la flore, des légumes et des fruits.

Ces représentations peuvent même nous paraître parfois de visée encyclopédique tant elles multiplient les genres et les espèces, en privilégiant même celles qui proviennent de régions tropicales : perroquets, singes, dromadaires, éléphants, fleurs et fruits exotiques. Car Anvers est alors le centre du monde, et du commerce maritime. Tout y arrive.

Brueghel - Sfar - Piège à oiseaux
Brueghel - Sfar - Piège à oiseaux © Radio France / Joann Sfar

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Les peintures stylo bille de Joann Sfar

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