Nom familier pour qui arpente les musées français où les œuvres de l’artiste sont nombreuses, à commencer par le Petit Palais, Jordaens n’a bénéficié d’aucune grande rétrospective à Paris ou même en France.

Certes, contrairement à Rubens, il ne vint jamais dans la capitale mais sa réputation y est bien établie dès le début du XVIIIème siècle, portée par le triomphe des coloristes.

Il était donc temps de lui donner l’occasion de défendre sa cause, de présenter pleinement le développement de son art au-delà du seul parallèle avec les toiles de l’autre gloire d’Anvers, Rubens, dont Jordaens reprit à sa manière le flambeau durant les décennies suivantes.

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Les peintures stylo bille de Joann Sfar

Croquis de Joann Sfar à l'exposition "Jordaens, la gloire d’Anvers"

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