La vie de Géricault est, sous une influence romantique, ce qu’on pourrait appeler une vie de passionné. Cette passion qui mène à la tragédie de la mort. Né à Paris, il découvre très vite le monde du cheval qui sera une de ces principales sources d’inspiration.

Comme l’écrit Germain Bazin, le grand spécialiste de Géricault : « Ce sera l’apport de Géricault que de peindre le cheval vrai et non plus seulement l’animal snob de Stubbs ou de Carle Vernet, ou la bête épique de Gros. Là comme ailleurs, le jeune artiste fera œuvre de réaliste ; amateur, plus que de raison, du sport équestre qui le conduira à trépas, c’est dans l’écurie qu’il plantera son chevalet. Il cherchera moins à représenter le cheval en pleine action comme Carle son maître qu’à faire un portrait véridique et, pour cela, il ira le voir dans sa stalle ».

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