Dans cette exposition, Désirs et voluptés à l’époque victorienne, au Musée Jacquemart-André, les œuvres sont signées d’artistes qui ont décliné le « désir d’antique », car la bourgeoisie anglaise de l'époque, nourrie de culture classique se passionnait pour les fouilles archéologiques en Grèce et en Italie.

C’est ainsi que Frédéric Goodall tomba amoureux de l’Égypte ancienne lors d’un séjour au Caire en 1858-1859. Il y retourna en 1870-1871 et toute sa carrière sera dominée par la représentation de scènes de la vie égyptienne, nourries de références historiques ou bibliques. Par exemple, Le Moïse sauvé des eaux restitue fidèlement l’architecture et le décor des temples égyptiens, tout comme la faune et la flore du Nil.

Un exemple qui a tapé dans l’œil de Joann Sfar

Moïse sauvé des eaux de Frederic Goodall revisité par Joann Sfar

Moïse sauvé des eaux par Frédérick Goodall, revu par Joann Sfar
Moïse sauvé des eaux par Frédérick Goodall, revu par Joann Sfar © Joann Sfar / Radio France

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Les peintures stylo bille de Joann Sfar

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