Van Gogh, le suicidé de la société ? C’est bien la thèse défendue par Artaud. Instabilité chronique, décriée par les conventions sociales, reléguée au rang de maladie psychiatrique ; oui, la folie de Van Gogh a de quoi déranger ses contemporains, et perturber ses amateurs près de cent vingt-cinq ans après sa mort. Pourtant, la folie de Van Gogh est une folie douce dont la société ne sait que faire car elle n’a jamais su reconnaître les visionnaires des réfractaires, les esprits éclairés des illuminés.

Van Gogh le suicidé de la société - Musée d'Orsay
Van Gogh le suicidé de la société - Musée d'Orsay © Radio France

Le musée d’Orsay propose une mise en perspective originale des œuvres du peintre Vincent Van Gogh à la lumière des textes du poète écrivain, essayiste, dessinateur, acteur et théoricien du théâtre, Antonin Artaud. L’exposition est scandée par des citations et réunit une quarantaine de tableaux, un choix de dessins et de lettres de Van Gogh ainsi que des dessins d’Artaud et des photographies le représentant à l’époque de la rédaction de «Van Gogh le suicidé de la société».

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