À l’évidence, nombre de passages à l’acte psychiatrique sont influencés par une thématique terroriste qui alimente, plus largement, les délires des patients.

Une voiture fonce volontairement sur une pizzeria à Sept-Sorts
Une voiture fonce volontairement sur une pizzeria à Sept-Sorts © Maxppp / MAXPPP twitter

En partenariat avec le site d'information The Conversation. Avec Thomas Hofnung, journaliste.

Ces derniers jours ont vu une succession d’attentats et de crimes commis avec des véhicules béliers en France, aux États-Unis et en Espagne.

Certains sont planifiés et obéissent à une idéologie revendiquée. D’autres semblent être des répliques mimétiques d’individus isolés, notamment à Marseille et à Sept-Sorts, relançant ainsi le débat entre terrorisme et psychiatrie. À l’évidence, nombre de passages à l’acte psychiatrique sont influencés par une thématique terroriste qui alimente, plus largement, les délires des patients.

Pour autant, qu’un patient délire autour du djihad ne fait pas de lui un terroriste en puissance à coup sûr. Au moment où le ministre de l’Intérieur, Gerard Collomb, déclare vouloir mobiliser les psychiatres dans la lutte contre le terrorisme, la profession se doit d’éclaircir un débat mal engagé et de veiller à ce que les droits des patients soient respectés.

►►► ALLER PLUS LOIN | Psychiatrie et terrorisme : quand les patients miment les symptômes d’une société, par Boris Chaumette, psychiatre, neurobiologiste (McGill University).

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Pas besoin d’être scientifique pour se poser la question. Appuyé contre la tête de votre lit après un coït bien trop court à votre goût, vous vous êtes peut-être déjà demandé : quelle est la durée « normale » d’un rapport sexuel ?

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