Dans cette série de reportage, nous vous proposons de découvrir des initiatives qui prônent une façon plus sobre de consommer dans le souci de protéger l'environnement.

L'habitat low-tech une source d'inspiration pour consommer avec sobriété
L'habitat low-tech une source d'inspiration pour consommer avec sobriété © Radio France / Antoine Ly

Des designers qui fabriquent des meubles à partir de matériaux récupérés, des ingénieurs qui ont mis en place des serres connectées pour cultiver ses propres fruits et légumes, de jeunes entrepreneurs qui ont mis au point un habitat avec un bilan énergétique quasi nul ou encore un boulanger itinérant pour favoriser le circuit court.

Episode 1 : du mobilier de "surcyclage" avec les designers de "Maximum"

« Rien ne se perd, tout se transforme », c’est la devise du « surcyclage ». On prend un objet, on le transforme en détournant sa fonction. Une start-up française en a fait sa spécialité dans le domaine du design et de la déco.

Ce sont trois jeunes designers qui ont créé « Maximum », il y a 4 ans. Ils fabriquent des tabourets, des canapés, des lampes ou encore des tables uniquement avec des matériaux récupérés auprès d’industriels.

 Basile de Gaulle, l’un des designer-écolo de "Maximum"
Basile de Gaulle, l’un des designer-écolo de "Maximum" © Radio France / Antoine Ly

Une façon originale de lutter contre les déchets et le gaspillage. Il faut savoir qu’en France, l’industrie rejette un tiers de sa production sous la forme de rebus, soit près de 30 millions de tonnes de déchets par an.

Antoine Ly s'est rendu à Ivry sur Seine, où Basile de Gaulle, l’un de ces designer-écolo, m’a fait visiter leur atelier de 1 300 mètres carrés.

4 min

Le mobilier en surcyclage avec la start-up "Maximum"

Par Antoine Ly

Episode 2 : des serres connectées pour une autonomie alimentaire 

A l’origine de ce projet, trois amis ingénieurs qui travaillaient dans la finance. Et un jour ils ont eu une prise de conscience et ont voulu faire quelque chose d’utile. C’est comme ça, qu’est né « My food » et leurs serres connectées. Le but, c’est bien sûr de produire de la nourriture locale et favoriser l’autonomie alimentaire. Ces serres sont équipées de poêles à granules pour chauffer, et de panneaux solaires pour l’électricité. La particularité ici, c’est qu’ils s’appuient sur des moyens modernes pour optimiser la production.

Cette toute jeune start-up a déjà vendu près de 200 serres connectées dans 14 pays, comme la Corée du Sud, le Canada, le Qatar ou encore l’Afrique du Sud. Johan Nazaraly est l’un des fondateurs. 

3 min

Des serres connectées pour une autonomie alimentaire avec "My Food"

Par Antoine Ly
Johan Nazaraly est l’un des fondateurs de "My Food"
Johan Nazaraly est l’un des fondateurs de "My Food" © Radio France / Antoine Ly

Episode 3 : l'habitat low-tech 

C'est en Bretagne, du côté de Quimper, que deux ingénieurs trentenaires mènent une expérience étonnante autour de l’habitat alternatif.

Partis du constat que l’habitat représente 42 % de l’énergie, utilisée en France, Pierre-Alain Lévêque et Clément Chabot vivent depuis huit mois dans une toute petite maison de 20 mètres carrés. La particularité de cette demeure, c’est qu'elle fonctionne en très basse technologie. On appelle justement cela le « Low-Tech ». Il s’agit donc pour eux de vivre avec la plus faible empreinte écologique possible. 

Pour trouver toutes ces astuces écologiques, ils ont parcouru l’hexagone pendant un an, à la rencontre de gens qui ont inventé différentes techniques « « hyper basse consommation ».

Ils ont donc regroupé toutes ces petites trouvailles pour les tester dans leur petite maison en Bretagne.

4 min

Faire l'expérience d'un habitat low tech

Par Antoine Ly
Pierre-Alain Lévêque et Clément Chabot et leur habitat low-tech
Pierre-Alain Lévêque et Clément Chabot et leur habitat low-tech © Radio France / Antoine Ly

Episode 4 : une boulangerie itinérante

Guillaume Dubourg a lancé sa boulangerie itinérante il y a 1 an. Il se déplace avec une sorte de petite maison en bois montée sur roues, qui lui sert à la fois de fournil et de boutique. Dans cet espace de 14 mètres carrés seulement, il fabrique puis vend son pain, trois fois par semaine dans trois villages différents de l’Isère. Ses journées commencent à 3h00 du matin pour que ses pains soient prêts à 16H00.

Pour ce boulanger au parcours atypique, c’est plus qu’un métier. C’est un engagement en faveur de l’environnement, une alternative à la nourriture industrielle.

5 min

La boulangerie itinérante et respectueuse de l'environnement de Guillaume Dubourg

Par Antoine Ly
Guillaume Dubourg dans sa boulangerie itinérante
Guillaume Dubourg dans sa boulangerie itinérante © Radio France / Antoine Ly
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.