Lors du procès du massacre d'Oradour sur Glane, au tribunal militaire de Bordeaux en 1953, on découvre que les bourreaux sont aussi des victimes puisque, sur le banc des accusés, on trouve majoritairement des Alsaciens enrôlés de force par l'armée d'Hitler. La question de l'incorporation de force durant la Seconde Guerre mondiale surgit violemment. Le procès prend alors une autre tournure : on assiste à un affrontement entre les partisans de l'irresponsabilité des accusés alsaciens et les tenants de leur culpabilité.

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