Les quatre "panthéonisés
Les quatre "panthéonisés © DR
**François Hollande a annoncé vendredi au Mont-Valérien le transfert des cendres au Panthéon le 27 mai 2015 de deux femmes, Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz, et de deux hommes, Pierre Brossolette et Jean Zay, tous quatre des figures de la Résistance.** > Deux femmes et de deux hommes qui ont incarné les valeurs de la France quand elle était à terre a expliqué le chef de l'Etat, lors d'un hommage aux héros de la Résistance, 70 ans jour pour jour après que 22 membres du Groupe Manouchian furent fusillés par les Nazis au Mont-Valérien. "J'ai voulu que ce soit l'esprit de Résistance qui puisse être salué" par le choix de ces quatre personnalités qui seront "autant d'exemples pour la Nation", a souligné François Hollande, en précisant que cette entrée au Panthéon se ferait le 27 mai 2015, "lors de la journée nationale de la Résistance". **François Hollande**
Germaine Tillion, ethnologue et résistante, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, ancienne présidente de ATD quart Monde, nièce du général de Gaulle, sont "deux survivantes qui ont connu le martyre de la déportation". La première, attachée à "l'égalité", "sera l'une des premières à lutter pour l'émancipation du peuple algérien" et "fut aussi une grande scientifique", la seconde incarne "la fraternité", a-t-il rappelé.
Catherine Martin Zay, la fille de Jean Zay
Catherine Martin Zay, la fille de Jean Zay © Nasser Madji/Radio France
Selon le chef de l'Etat, le journaliste résistant Pierre Brossolette représente "la liberté", et Jean Zay, qui fut ministre de l'Education sous le Front populaire, assassiné en juin 1944 par des miliciens, "c'est la République, l'école de la République". La fille de Jean Zay, celui qui est aussi l'homme de la scolarité obligatoire jusqu’a 14 ans et celui qui a fait interdire les signes politiques et religieux à l’école était l'invité du journal de 13h de Patrick Boyer. Pour elle, la reconnaissance de la patrie est "primordiale puisque son père Jean Zay a toujours été un républicain qui voulait le meilleur pour les français". **Catherine Martin-Zay** > Au moment où il a vu qu'il allait mourir, il a crié "Vive la France", la France qu'il a voulu servir le remercie aujourd'hui. C'est un geste magnifique qui me boulverse
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.