Plus les crises alimentaires se succèdent, plus les Français se détournent de la distribution de masse pour se rapprocher de la terre nourricière.

Directement du producteur au consommateur
Directement du producteur au consommateur © Getty / valentinrussanov

C’est dans les années soixante que les circuits-courts sont nés d’une initiative citoyenne au Japon. A l’époque, une usine pétrochimique avait déversé dans la mer des centaines de tonnes de déchets toxiques (mercure) avec des conséquences dramatiques, notamment sur les jeunes enfants.

Le développement des circuits-courts est aujourd’hui une réalité à plusieurs visages en France avec des régions plus ou moins bien loties.

Parmi les AMAP (Association de Maintien de l’Agriculture Paysanne), les points de vente collectifs, les marchés de plein vent ou encore la Ruche qui dit Oui ! il y a la bonne vieille méthode qui fait partie des choix préférés des consommateurs : la vente à la ferme.

Rien de mieux que de se garer au milieu des poules et des chiens qui flânent et d’aller à la rencontre de celles et ceux qui s’évertuent à nourrir des consommateurs en pertes de repères. Faire ses courses loin des musiques d’ambiance et des rayons sans âme, c’est quand même autre chose.

Un site Internet - "Bienvenue à la Ferme" - parmi tant d’autres recense les points de vente en direct producteur avec un moteur de recherche qui vous permet de filtrer des critères géographiques, les types de produits ainsi que les modes de vente (en plus des fermes, les marchés de producteurs locaux, les points de vente collectifs et les « drive » fermiers sont recensés). En tout ce sont pas moins de 5107 références au service de votre assiette, d’un peu d’humanité et d’un juste prix !

►►► Pour découvrir le dossier « Circuits-courts, la solution pour mieux manger ?» écoutez le Social Lab de Valère Corréard dimanche à 6h55 dans le 6/9 d’Eric Delvaux.

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