Poser une prothèse à un animal handicapé suite à un accident ou une maladie n’est pas encore à la portée de tous les vétérinaires, pourtant, la technique se développe

Pooh, un chat âgé d'un an qui a perdu ses pattes arrières dans un accident, marche  dans une clinique vétérinaire de Sofia en 2017
Pooh, un chat âgé d'un an qui a perdu ses pattes arrières dans un accident, marche dans une clinique vétérinaire de Sofia en 2017 © AFP / Nikolay Doychinov

Derrick Campana est américain, alors qu’il fabriquait des prothèses pour des vétérans blessés, un vétérinaire lui a demandé d’en faire une pour un chien. Pour le prothésiste, ce fut un déclic, et le début d’une nouvelle aventure.

Depuis plus de dix ans sa clinique, Animal Orthocare, à Sterling, en Virginie du Nord, fait office d’exemple le plus innovant.

Grâce à des prothèses adaptées aux animaux et à leur pathologie, l’établissement remet sur pattes des chiens, chats, poneys… et même un éléphant qui a été traité à domicile, en Thaïlande.

Le moule de chaque prothèse est fabriqué sur-mesure, et la petite histoire veut que chaque prothèse soit fabriquée avec un plastique fondu à l’aide d’un four à pizza !

Avec le développement de l’impression en 3D, on peut imaginer que cette technique, qui émerge désormais en France, puisse se généraliser dans les années à venir.

►►► Pour découvrir le dossier « Vers un code du droit des animaux ? » écoutez le Social Lab de Valère Corréard dimanche à 6h55 dans le 6/9 d’Eric Delvaux.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.