Ces grandes surfaces ne sont évidemment pas celles auxquelles vous pensez.

légumes
légumes © Getty / Betsie Van der Meer

Il s’agit de coopératives qui n’ont pas des clients mais des coopérateurs.

« Nous n’étions pas satisfaits de l’offre alimentaire qui nous était proposée, alors nous avons décidé de créer notre propre supermarché ». C’est ainsi que le site de « la Louve » présente son projet. Située dans le 18ème arrondissement de Paris, la Louve annonce vouloir proposer « une alimentation de qualité, à prix réduit, en majorité bio, locale ou artisanale ».

Pour profiter de cette offre séduisante il faut devenir coopérateur en cotisant une fois (100 €) et en s’engageant à donner un peu de son temps (3 heures toutes les 4 semaines). A ce jour les locaux sont en travaux mais la date précise d’ouverture n’est pas encore communiquée.

Sur le même modèle que le pionnier des supermarchés collaboratifs fondé à Brooklyn (New-York, USA) en 1973 : « Food Coop » un projet du côté de Montpellier est sur les rails : « la Cagette » ou encore « la Chouette » à Toulouse.

Si vous êtes intéressé(e) s par ce type d’initiatives, la plupart des projets cherchent des contributeurs ou des financeurs via des opérations de financements participatifs.

►►► Pour découvrir le dossier « La Ruche qui dit oui, succes story des circuits courts ?» écoutez le Social Lab de Valère Corréard dimanche à 6h45 dans le 6/9 de Patricia Martin.

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