Tony Parker - Euro 2015
Tony Parker - Euro 2015 © GUILLAUME HORCAJUELO/epa/Corbis

Quoi de plus important que la basket quand on est basketteur ? Pour L'oeil du tigre , Xavier Monferran est allé mener l'enquête auprès de l'équipe de France à l'occasion de l'Euro 2015 à Lille .

Aux États-Unis, la basket s'est élevée au rang de religion. Un joueur peut changer de paire tous les deux matches. Et elles arborent les noms des vedettes du championnat US à commencer par Michael Jordan des Chicago Bulls , qui a créé avec Nike une marque à part entière, Air Jordan , et vendu près de 100 millions d'exemplaires dans le monde depuis 1988.

Avec les interviews des joueurs de l'équipe de France et leur intendant Théo Gallois , Xavier Monferran vous fait découvrir que la relation entre le joueur et sa paire de basket est passionnée, voire fusionnelle. Souvent assorties au maillot, plutôt légères, avec obligation de bien maintenir les chevilles, les joueurs portent les baskets de leur sponsor quitte à faire des infidélités à leurs modèles fétiches de marques concurrentes. Portées hors des terrains, pour un usage urbain, elles deviennent alors des Sneakers .

Florent Pietrus par exemple "consomme" 20 paires par saison, Nicolas Batum lui garde les chaussures des matches qui ont compté et les laisse en garde chez sa maman. Le rêve ultime étant d'avoir la paire qui porte son nom. C'est le cas de Tony Parker , qui a signé avec la marque Peak pour une ligne de baskets à son nom.

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