GENEVE (Reuters) - L'année 2011 a été la 11e la plus chaude de l'histoire malgré l'influence renforcée de La Nina, phénomène climatique marqué par une température anormalement basse des eaux de surface dans la zone équatoriale de l'océan Pacifique, indique vendredi l'Organisation mondiale météorologique (OMM).

En moyenne, les températures enregistrées au niveau mondial ont été inférieures à celles recensées en 2010, année record, mais elles sont restées supérieures de 0,40 degré à la moyenne sur la période 1961-1990.

"Le monde se réchauffe en raison de l'activité humaine et cela se traduit par un impact de grande ampleur, potentiellement irréversible, sur notre Terre, sur l'atmosphère et les océans", ajoute l'OMM.

La Nina se traduit par d'importantes précipitations et des inondations dans les pays de la zone Asie-Pacifique et l'Amérique du Sud et par un phénomène de sécheresse en Afrique.

Emma Farge; Pierre Sérisier pour le service français

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