ATHENES (Reuters) - Les trois partis de la coalition gouvernementale en Grèce se sont mis d'accord sur un ensemble de nouvelles mesures d'austérité à mettre en oeuvre en échange d'un deuxième plan d'aide international à Athènes.

Cet accord a été confirmé par Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lui-même informé par le Premier ministre grec Lucas Papadémos.

"Il y a quelques minutes, j'ai reçu un appel du Premier ministre grec disant qu'un accord avait été conclu et approuvé par les grands partis", a dit Mario Draghi à Francfort.

Ces mesures d'austérité sont exigées par la BCE, la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer une deuxième aide d'au moins 130 milliards d'euros afin d'éviter la faillite à la Grèce.

Les tractations entre socialistes du Pasok, conservateurs de Nouvelle Démocratie et le LAOS d'extrême droite ont été difficiles en raison de l'hostilité manifestée par une grande partie de la population, déjà soumise à une cure de rigueur drastique depuis 2010.

Renee Maltezou et George Georgiopoulos; Jean-Stéphane Brosse et Bertrand Boucey pour le service français

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