La compagnie charter dont le siège est à Toulouse, va licencier 85 salariés et elle propose à une trentaine de personnes d'être reclassé dans sa nouvelle filiale en Grèce où elle va installer six de ses dix avions, tout en restant à Toulouse...

Pour le SNPL, le syndicat national des pilotes de lignes, cette délocalisation coutera à l'Etat Français et risque de s'étendre. Le président du SNPL Yves Deshayes

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