270 personnes ont été tuées, la plupart exécutées par balles, lors de la prise d’un gisement de gaz par les djihadiste de l’Etat Islamique. Ce groupe islamiste, plus radical qu’Al Qu’Aïda, sème la terreur en Syrie et en Irak: crucifixion, lapidation des femmes, exécutions sommaires.

les agences humanitaires taxent l'onu d'inefficacité en syrie
les agences humanitaires taxent l'onu d'inefficacité en syrie © reuters

C’est l’une des pires atrocités commises par le groupe ultra radical Etat islamique en Irak et au Levant. Lors de la prise du gisement gazier de Chaer, dans la province de Homs, les combattants islamistes ont massacré les ouvriers et les gardes du site. Ils se sont ensuite filmés en montrant les cadavres mutilés.

La plupart des victimes sont issues des villages alaouites de Homs, communauté minoritaire à laquelle appartient Bachar el Assad. Un affrontement a lieu, en ce moment, avec les forces du régime syrien, qui tentent de reprendre le gisement gazier.

Ce groupe de l’EIIL, extrêmement hégémonique, s’oppose tant aux troupes du régime syrien notamment pour mettre la main sur les gisements de gaz et de pétrole, qu’aux rebelles qui combattent les troupes du régime.

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