Après Kashoggi, El-Assir se met au service du Sheikh Ali Ben Moussalem, un proche de la famille royale saoudienne, dont le nom est régulièrement cité dans l’affaire Karachi. Proche des milieux djihadistes, au moment du 11 septembre 2001 et de l’attentat contre les employés de la DCN à Karachi, le 8 mai 2002, les circonstances exactes du décès de Ben Moussalem (à priori, en 2004 à Genève) n’ont pas encore été éclaircies.

En 1984, je me sépare commercialement de Adnan Khashoggi. A cette même époque, j’ai été contacté par Sheikh Ali Ben Moussalem. C’était un des proches du Roi Fahd, sans avoir de titre particulier. Il m’a proposé de travailler avec lui comme intermédiaire pour divers contrats avec l’Arabie Saoudite et ses partenaires commerciaux. Concrètement, il s’agissait d’un travail d’apporteur d’affaires ou d’intermédiaire rémunéré à la commission.

La condition qui était exigée de moi était de rompre tout lien avec Adnan Khashoggi, ce qui au demeurant était déjà le cas en ce qui me concerne. Nous commençons à travailler ensemble sur diverses opérations, chacun pour notre propre compte, via des sociétés créées spécifiquement pour ces opérations. Dans l’intervalle, Sheikh Ali Ben Moussalem devient conseiller du Roi Fahd avec le rang de ministre.

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