"No country for the olf man" (titre approximatif) est-il une métaphore du capitalisme américain (de l'Amérique tout simplement?). Dans ce film ne progrèsse, et ne rebondit que le Mal. Sa victoire est totale. Il ne reste rien (dans le désert), le Vieil Homme (le shériff) se déclare abandonné de Dieu et voila où je voulais en venir: si même les américains sont abandonnés de Dieu, on est mal. Ou plutôt ils sont mal. Le capitalisme ne peut exister sans Dieu (le dieu des puritains, méthodistes, et autres quakers) qui justifie la richesse et le travail. Après Pale Rider, l'Amérique chevauche vers le néant. Qu'il y ait au bout de l'accumulation du capital le "Rien vierge vers" me file froid dans le dos. Ou chaud, cela dépend si l'on regarde les ours blancs ou les hommes. A part ça je lis de moins en moins de livres d'éco et j'ai tort. Un auditeur m'écrit que "Misère de la prospérité" de Bruckner (Pascal) est un excellent livre. Exact. Voilà un bon livre d'éco, mais non écrit par un économiste évidemment. Tiens, dans le genre désespéré, "La route", de McCarthy. Ca se passe au-delà du capitalisme, après l'apocalypse. Vive les vacances.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.