Alors qu'on attend le mois prochain l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse sur ce qui reste la plus grosse catastrophe industrielle de l'après guerre en France qui avait fait 31 morts et plus de 20 000 blessés, le journal Sud-Ouest émet l'hypothèse suivante : une fuite de carburant destiné aux fusées sur le site voisin de l'usine aurait pu provoquer une réaction en chaîne. Le site voisin, c'est celui de la SNPE, la société nationale des poudres et explosifs. Il a parfois été montré du doigt, mais la justice n'est jamais allée plus loin.A Toulouse, Stéphane Iglésis

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