Dans les années 1990, le GIA visait indifféremment les autorités et la population algériennes. Mais la population algérienne vivait en permanence avec la peur d'une attaque. La guerre civile avec le Groupe islamique armé a fait entre 60 000 et 120 000 victimes, dont une majorité de civils.

  • Aabib Bakhta a plus de 70 ans, elle vit près de Bliba, à 70 kilomètres d’Alger. Son mari est mort, en 1995, dans un attentat qui visait la maison d’un de ses voisins. C'était le jour du mariage de sa fille. Marie Heuclin a recueilli son témoignage.

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